La loi sur le consentement ne s’applique pas aux faits antérieurs, tranche la Cour de cassation
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La Cour de cassation a jugé, dans une décision rendue le 1er juillet, que la loi de 2025 modifiant la définition pénale du viol et des agressions sexuelles n’est pas applicable de manière rétroactive.
Elle a estimé que cette loi intégrant la notion de consentement à la définition du viol « ne peut s’appliquer qu’à des faits commis après son entrée en vigueur », fixée au 8 novembre 2025.
La Cour s’est fondée sur le principe de non-rétroactivité de la loi pénale plus sévère, selon lequel une loi aggravant la répression ne peut s’appliquer qu’aux faits commis postérieurement à son entrée en vigueur.
La loi de 2025 définit désormais l’agression sexuelle et le viol comme « tout acte sexuel non consenti ».