La Cour des comptes a publié, lundi 6 juillet, un rapport relatif à la gestion des ressources humaines au sein de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). 

Il s’agit du deuxième rapport consacré au contrôle aérien publié en dix jours, après celui du Sénat

Dans ce cadre, la Cour a analysé les performances des 3 800 contrôleurs aériens ainsi que l’organisation du travail au sein de la DGAC. 

Le rapport formule douze recommandations, parmi lesquelles figure notamment la remise en cause du statut de fonctionnaire des contrôleurs aériens. 

La Cour des comptes souligne une dégradation de la capacité de la DGAC à absorber le trafic aérien sans provoquer de retards ni d’annulations de vols depuis la période du Covid. Selon elle, cette situation pourrait « poser un problème européen et un risque de sanctions pour la France ». 

Le rapport relève également la disparition des « clairances », une pratique illégale consistant à autoriser des contrôleurs aériens à quitter leur poste pendant leurs heures théoriques de travail lorsque le volume de trafic aérien était jugé insuffisant.