Le gouvernement britannique a annoncé, lundi 6 juillet, des sanctions à l’encontre de deux instituts de recherche russes et sept personnes liées à ces structures. 

Ces dernières sont accusées par Londres d’être impliquées dans le développement d’armes chimiques ayant servi à empoisonner l’opposant russe Alexeï Navalny ainsi qu’une ressortissante britannique, Dawn Sturgess. 

Selon un communiqué du ministère des affaires étrangères, ces personnes et entités auraient participé à « la recherche, au développement et à la production des agents neurotoxiques mortels de type Novitchok et de la toxine létale épibatidine, utilisés dans l’empoisonnement d’Alexeï Navalny et de Dawn Sturgess » 

La ministre britannique des Affaires étrangères, Yvette Cooper, a déclaré que « l’utilisation répétée d’armes chimiques par la Russie constitue une violation révoltante du droit internationale et une menace directe pour la sécurité nationale ». 

Pour rappel, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas avaient accusé les autorités russes d’être responsables de l’empoisonnement d’Alexeï Navalny. L’opposant russe est mort en détention en Russie en 2024, dans des circonstances contestées.