Ce mercredi 28 octobre à Genève, quatre rapporteurs de l’Organisation des Nations unies (ONU) ont déclaré être « consternés par la répression des manifestations étudiantes en France ». 

Les experts considèrent que « le recours excessif à la force, les violences et les interpellations massives ne sont pas des réponses appropriées à un mouvement social de contestation dans un État de droit ». 

Ils déplorent les policiers blessés et les bâtiments détruits ou abîmés. Toutefois, ils estiment que « l’ampleur des interpellations et des gardes à vue, qui touchent plusieurs milliers de personnes, principalement des mineurs, apparaît disproportionnée et a pour conséquence de dissuader l’exercice des libertés d’expression et de réunion pacifique des manifestants ». 

Les experts de l’ONU sont en contact avec les autorités françaises à ce sujet. 

Le communiqué de presse est disponible ici.