Mercredi 22 avril, la Maison des livreurs à Bordeaux, la Maison des coursiers à Paris et les associations Amal et Ciel ont déposé une plainte pour traite d’êtres humains contre Deliveroo et Uber Eats.

Les plaignants dénoncent des conditions de travail indignes. Selon une étude de Médecins du Monde publiée en mars 2026, les livreurs travaillent en moyenne 63 heures par semaine pour 1 480 euros brut mensuels.

En parallèle de la procédure pénale, Uber Eats fait seule l’objet d’une mise en demeure devant le Tribunal judiciaire de Paris, ouvrant la voie à une action de groupe. Deux types de discriminations sont invoqués : l’exploitation liée à la précarité économique des livreurs et, un possible biais dans les algorithmes de la plateforme.