Ce lundi 5 octobre 2026, l’humoriste, Grégory Guillotin a annoncé déposer plainte contre le patron de l’agence LaFrenchCom, Florian Silnicki, et contre sa société en tant que personne morale, pour « abus de confiance, tentative de chantage, atteintes à la vie privée et violation du secret professionnel ». Il lui reproche d’avoir trahi sa confiance et leur clause de confidentialité.

La société, LaFrenchCom, a réagi aux accusations :  « LaFrenchCom conteste les accusations farfelues et grotesques de Greg Guillotin et de ses conseils. L’agence de communication de crise conteste avec la plus grande fermeté ces accusations farfelues, dénuées de tout fondement. » 

Elle déclare avoir saisi ses avocats pour déposer plainte, notamment pour « dénonciation calomnieuse et engager toute action utile (diffamation, faux et usage de faux). La société déclare avoir « elle-même mis fin à la collaboration après avoir refusé des demandes de son client contraires à la loi et à la déontologie, ce qu’elle a notifié par écrit. Tous les échanges et la facturation ont été conservés et seront versés à la procédure ». L’agence affirme agir dans le respect de la loi et n’avoir jamais participé à une entreprise visant à discréditer des personnes.

Pour rappel, Grégory Guillotin a été placé en garde à vue le 28 septembre 2026 à la suite d’une plainte déposée le 17 juin 2026 pour violences conjugales par son ex-compagne. 

Son jugement aura lieu le 27 novembre 2026 devant le tribunal correctionnel d’Évry dans le cadre d’une procédure de comparution à délai différé. Le parquet a indiqué que Grégory Guillotin devra répondre des « faits de violences habituelles par conjoint ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de 8 jours, en l’espèce 30 jours commis entre le 9 septembre 2020 et le 6 avril 2026, alors que la victime était âgée de 21 à 27 ans ».

En attendant sa comparution, le parquet a requis le « placement sous contrôle judiciaire avec notamment une interdiction de contact avec la victime, une interdiction de paraître à son domicile et une obligation de se soumettre à des soins ».