Du 22 au 28 septembre 2026, les dirigeants mondiaux se retrouvent à New York pour le débat général de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies (AGNU), placé sous le thème : « Rétablir la confiance, gérer la transformation : des Nations unies au service de tous ».

Dans son discours, Emmanuel Macron a défendu le multilatéralisme et le respect du droit international « face à un nouvel impérialisme ». Opposé à la guerre en Iran, il a également appelé les États à reconnaître la Palestine et réaffirmé son soutien à l’Ukraine.

Donald Trump a, de son côté, défendu une ligne résolument nationaliste et hostile au multilatéralisme, visant notamment l’ONU et la Cour pénale internationale (CPI). Cette orientation s’est également traduite par son rejet de toute « régulation mondialiste » de l’intelligence artificielle.

Sur l’Iran, le président américain a alterné menaces de destruction et ouverture à un éventuel accord après les élections de mi-mandat.

Les prises de parole des dirigeants se poursuivront jusqu’au 28 septembre.