La marine des gardiens de la révolution iranienne a annoncé, dans la nuit du 12 juillet, la fermeture « jusqu’à nouvel ordre » du détroit d’Ormuz, après avoir ouvert le feu sur un porte-conteneurs qui tentait de le franchir. 

En réponse aux tirs iraniens, l’armée américaine a lancé une nouvelle vague de bombardements visant environ 140 cibles iraniennes. 

Selon le commandement américain au Moyen-Orient, les frappes ont visé des « sites de missiles et de drones iraniens, des moyens navals, des dépôts de munitions, des réseaux de communication et des postes de surveillance côtière ». 

A la suite de ces bombardements, Téhéran a visé plusieurs bases américaines situées dans les pays du Golfe. 

Cette nouvelle escalade intervient alors que les Etats-Unis et l’Iran avaient signé, dans la nuit du 17 juin, un protocole d’accord assorti d’un cessez-le-feu visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient.

L’Iran a averti qu’il ne se considérerait plus lié par cet accord si les Etats-Unis ne respectaient pas les engagements qu’ils avaient pris.