Le Parlement a adopté définitivement, lundi 29 juin, la proposition de loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile, dite loi « Fast-Fashion »

Le vote du Sénat marque l’adoption définitive du texte, après son vote à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 25 juin. 

 Le texte définit la notion d’« ultra fast-fashion » en s’appuyant sur deux critères cumulatifs : la largeur de la gamme et l’incitation à la réparation. A ce titre, il vise principalement les grandes plateformes asiatiques telles que Shein et Temu. 

La proposition prévoit également l’instauration d’un malus financier pouvant atteindre 50 % du prix hors taxe du produit.  Elle interdit par ailleurs toute forme de publicité pour les acteurs de la mode ultra-éphémère.