L’Assemblée nationale a adopté, mercredi 24 juin, une proposition de loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile, dite loi « Fast-Fashion »

Les sénateurs devront à leur tour se prononcer en vue de son adoption définitive le 29 juin. 

Dans sa nouvelle rédaction, le texte précise la définition juridique de l’« ultra fast-fashion », fondée sur plusieurs critères, notamment la largeur de la gamme et l’incitation à la réparation. Sur la base de ces critères, il viserait principalement les grandes plateformes asiatiques telles que Shein et Temu. 

La proposition prévoit également l’instauration d’un malus financier pouvant atteindre jusqu’à 50 % du prix hors taxe du produit. Elle interdit par ailleurs toute forme de publicité pour les auteurs de la mode ultra-éphémère. 

Les députés de gauche ont cependant exprimé leur déception face à un texte à l’ambition réduire par rapport à sa première version adoptée il y a deux ans.