Après les hommages rendus en Bosnie à Ratko Mladic, mort le 27 août, le Conseil de l’Europe rappelle que la glorification d’un criminel de guerre condamné constitue une infraction en Bosnie-Herzégovine et n’est pas protégée par la liberté d’expression.

Ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Mladic avait été condamné à la perpétuité pour le génocide de Srebrenica en 1995, ainsi que pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

Plusieurs milliers de personnes lui ont notamment rendu hommage à Banja Luka.