Violences sexuelles dans le périscolaire : le parquet fait appel de la relaxe d’un animateur parisien
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Le tribunal correctionnel a estimé, mardi 16 juin, que les agissements d’un animateur d’une école parisienne n’étaient pas « constitutifs d’une infraction pénale », bien que son comportement ait été « inapproprié ».
A l’issue de cette décision, le parquet de Paris a annoncé avoir interjeté appel de la relaxe prononcée par le tribunal.
L’animateur était poursuivi pour des faits de harcèlement et d’agressions sexuelles sur mineurs. Le procureur avait requis une peine de dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis. Le prévenu avait été suspendu de ses fonctions en octobre 2024 et placé sous contrôle judiciaire.
Cette affaire s’inscrit dans un contexte de multiplication des accusations de violences dans le secteur périscolaire parisien. Depuis le début de l’année 2026, 132 agents ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles.