Le procès d’un combattant français de l’État islamique s’ouvre ce lundi 16 mars pour crimes de génocide et crimes contre l’humanité. C’est la première fois qu’un ressortissant français est jugé ces crimes.

Si l’accusé est présumé mort en Syrie depuis février 2018, l’ordonnance de renvoi devant la cour d’assises estime qu’il « doit être considéré comme étant toujours en fuite ». Il sera donc jugé par défaut jusqu’au 20 mars.

Les infractions retenues auraient été commises entre août 2014 et 2016 à l’encontre de la communauté yézidie. Selon les estimations des Nations unies, des milliers de membres de cette communauté ont été tués et réduits en esclavage.