Saisi par des syndicats et des parlementaires sur la question du travail le 1er mai, le Conseil d’État a estimé, jeudi 30 avril, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le gouvernement avait retiré, la veille de l’audience, le communiqué à l’origine des contestations.

Les juges considèrent que cette suppression prive les recours de leur objet. Le texte initial évoquait la possibilité pour certains salariés, notamment dans les boulangeries et fleuristes, de travailler ce jour férié, suscitant des critiques sur une possible entorse au droit du travail.

Selon le Conseil d’État, le nouveau communiqué et les explications données à l’audience montrent que le gouvernement n’entend pas faire obstacle à l’application du droit en vigueur sur le travail le 1er mai.