Le parquet de Paris a annoncé que Rima Hassan « s’est vu remettre une convocation devant le tribunal correctionnel le 7 juillet pour être jugée du chef d’apologie du terrorisme commise en ligne ».

Cette convocation fait suite à sa mise en garde à vue hier, en raison d’un tweet publié le 26 mars dernier, aujourd’hui supprimé, dans lequel elle faisait référence à Kōzō Okamoto. Ce dernier avait commis un attentat terroriste en Israël le 30 mai 1972.

En outre, les services de police ont trouvé dans le sac de l’eurodéputée du CBD et des drogues de synthèse. Le parquet a indiqué dans son communiqué que ces faits feront « l’objet d’une procédure distincte ».