L’ancien président sud-coréen Yoon Suk-yeol a été condamné le 19 février à la réclusion à perpétuité pour avoir imposé la loi martiale et ordonné l’encerclement du Parlement de son pays par l’armée le soir du 3 décembre 2024. Il souhaitait alors contrer « la menace des forces communistes nord-coréennes » et « éradiquer les abjectes forces antiétatiques pro-nord-coréennes ». La tentative de coup de force n’a duré que six heures.

Seules deux peines sont prévues pour punir l’infraction d’insurrection retenue contre lui : la peine de mort ou la réclusion à perpétuité. Si la première option était requise par le parquet, c’est la seconde sanction qui a été prononcée par le tribunal de Séoul.