Ce lundi, le Tribunal correctionnel de Paris doit se prononcer sur la demande de confusion de peines formulée par l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy dans les affaires dites « Bismuth » et « Bygmalion ».

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Dans l’affaire « Bismuth », il a été condamné à trois ans d’emprisonnement dont un an ferme, exécuté sous bracelet électronique entre le 7 février et le 12 mai 2025.

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Dans le dossier Bygmalion, relatif au financement de sa campagne présidentielle de 2012, il a été condamné à six mois de prison ferme, décision devenue définitive après le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation le 26 novembre 2025.

L’ancien chef de l’État demande ainsi la confusion de ces peines, prévue par l’article 132-4 du Code pénal, afin d’éviter l’exécution successive des condamnations.

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Nicolas Sarkozy doit être rejugé en appel dans l’affaire du financement présumé libyen de sa campagne présidentielle de 2007 à partir du 16 mars, pour laquelle il a été condamné en première instance à cinq ans d’emprisonnement pour association de malfaiteurs.