Deux groupuscules d’extrême droite de Montpellier et d’Albi et un groupuscule d’extrême gauche font l’objet de procédures de dissolution. Elles ont été lancées par le ministère de l’Intérieur avant la mort du militant Quentin Deranque le samedi 14 février à Lyon.

Après un long examen par les services du ministère de l’Intérieur, les groupes concernés peuvent faire part de leurs observations dans un délai de 15 jours. Les procédures portant sur les groupuscules d’extrême droite le « Bloc montpelliérain » et « Patria albiges » sont actuellement dans cette phase contradictoire.

À l’issue de ce délai, un décret de dissolution en Conseil des ministres peut être publié. Il est possible pour les groupes concernés de contester une telle décision devant le Conseil d’État. C’est ce qui avait d’ailleurs permis au groupe « Les Soulèvements de la Terre » d’annuler le décret prononçant leur dissolution en novembre 2023.

En ce qui concerne le groupuscule d’extrême gauche, dont le nom n’a pas été divulgué, la procédure vient de débuter.