Mardi 13 janvier, le parquet sud-coréen a requis, la peine de mort contre l’ancien chef de l’État, Yoon Suk Yeol, poursuivi pour avoir tenté d’imposer la loi martiale le 3 décembre 2024. 

Pour rappel, Yoon Suk Yeol avait annoncé à la télévision l’instauration de la loi martiale, déployant l’armée autour du Parlement. Il avait justifié cette décision en invoquant des blocages budgétaires et la nécessité de lutter contre les « forces communistes nord-coréennes » et « éliminer les éléments hostiles à l’État ». 

L’audience finale du procès, ouverte ce mardi, doit permettre à l’ancien président de s’exprimer une dernière fois avant la mise en délibéré, le verdict étant attendu en février.