Le procès de Rachida Dati se poursuit ce lundi 21 septembre devant le Tribunal correctionnel de Paris. L’ancienne ministre est notamment poursuivie pour corruption et trafic d’influence.

Au centre de l’affaire figurent 900 000 euros d’honoraires versés entre 2009 et 2012 par une filiale de Renault-Nissan, alors que Rachida Dati était députée européenne et exerçait comme avocate. L’accusation soupçonne que ces sommes aient rémunéré une activité de lobbying au Parlement européen plutôt que des prestations d’avocate.

Rachida Dati conteste les faits et soutient avoir effectivement exercé comme avocate. Interrogée ce lundi, elle a également affirmé n’avoir jamais été en situation de conflit d’intérêts.

Carlos Ghosn, poursuivi dans la même affaire, est jugé en son absence.