La Chine a menacé, lundi 27 avril, l’Union européenne de prendre des contre-mesures si le projet de loi d’« accélération industrielle » était adopté, le jugeant discriminatoire envers ses entreprises et investisseurs.

Présentée le 4 mars par la Commission européenne, la réforme vise à porter la part de l’industrie à 20 % du PIB européen d’ici 2035, contre 14 % aujourd’hui. Elle prévoit notamment des clauses d’origine européenne dans les marchés publics, un contrôle renforcé des investissements étrangers et des exigences sur les composants critiques.

Des secteurs clés comme l’acier, l’automobile ou les batteries seraient directement concernés.