L’ex-président de la Corée du Sud fait appel de sa condamnation à la prison à perpétuité, ce mardi 24 février.

Le 3 décembre dernier, Yoon Suk Yeol, avait décrété la loi martiale et ordonné à l’armée d’encercler le Parlement. L’ex-chef d’État avait invoqué une menace communiste nord-coréenne anti-État. Il a ensuite été destitué par la Cour constitutionnelle en avril 2025.

Le jeudi 19 février, le tribunal du district central de Séoul l’a condamné pour « direction d’une insurrection ». Deux peines peuvent être rendues pour un tel crime : la peine de mort ou la prison à vie. C’est la seconde option qui a été retenue par les juges. Ces derniers ont a notamment déploré que le président déchu n’exprime aucun remords.

Ses avocats ont fait appel de la décision, estimant la mise en cause de leur client « excessive ».