Proposé il y a une quinzaine de jours par le président de la République, Pierre Coppey a été nommé contrôleur général des lieux de privation de liberté.

Ce mercredi 4 novembre, il a passé deux oraux devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, puis devant celle du Sénat. Quarante-neuf parlementaires se sont opposés à sa candidature, contre quarante qui l’ont approuvée. Mais ce chiffre n’est pas suffisant pour atteindre les trois cinquièmes des votes exprimés, nécessaires pour bloquer une proposition présidentielle de nomination.

Il succède à Dominique Simonnot.

Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté est une autorité administrative indépendante (AAI) chargée de vérifier le respect des droits fondamentaux des personnes privées de liberté en prison, en centre de rétention administrative ou dans certains établissements de santé.