Jeune Garde : une enquête ouverte pour tentative de reconstitution
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Il a été confirmé, mercredi 25 février, qu’une enquête a été ouverte pour « participation au maintien ou à la reconstitution d’association ou de groupement dissous ». Cela fait suite au signalement par le ministère de l’Intérieur d’une possible reconstitution de la Jeune Garde.
Ce délit est inscrit à l’article 431-15 du Code pénal et prévoit comme peines trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.
Un décret pris en conseil des ministres le 12 juin 2025 avait dissous ce groupe d’ultra gauche antifasciste. Raphaël Arnault, député de la France Insoumise, en est le cofondateur. Les services de renseignement avaient déjà relevé, avant la mort du militant Quentin Deranque le 14 février, cinq tentatives de reconstitution de la Jeune Garde.