À l’occasion de l’hommage rendu à Ilan Halimi au palais de l’Élysée, ce jeune homme juif enlevé en région parisienne, séquestré et torturé à mort en janvier 2006, le président de la République a annoncé vouloir instaurer une « peine d’inéligibilité obligatoire » pour les élus reconnus coupables « d’actes et propos antisémites, racistes et discriminatoires ». Les responsables politiques, a-t-il souligné, doivent être « des sentinelles de la République ».

Emmanuel Macron a également précisé que « le gouvernement et le Parlement travailleront à un renforcement de la pénalisation des actes antisémites et racistes », affirmant ainsi la volonté d’inscrire cette exigence dans le droit.