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Lancement du Pôle numérique du Club des juristes

Le Club des juristes a présenté son « Pôle numérique »le mercredi 6 juin 2018, sur le thème :
« Le droit en révolution industrielle ? »

 

Le débat s’est organisé autour de trois tables rondes :

Numérique : si on passait du buzz au business ?

Stéphane Baller, Associé, Marketing Sourning Learning, EY Société d’Avocats et Professeur associé à l’Université Paris II
   Panthéon-Assas

Nicolas Bustamante, Président et Fondateur de Doctrine.fr
Grégory Lewkowicz, Professeur à l’Université Libre de Bruxelles et Président de l’Incubateur européen
   du barreau de Bruxelles
Caroline Sordet, Directrice éditoriale et Membre du comité exécutif de LexisNexis SA, en charge du développement contenus éditoriaux online et logiciels

Transformation digitale : si l’État était plus efficace que le marché ?

Yannick Meneceur, Magistrat et Conseiller spécial au sein du secrétariat de la Commission européenne
   pour l’efficacité de la justice (CEPEJ)

Rémi Ramondou, Directeur Marketing et Editions Législatives, Dalloz
Thomas Saint-Aubin, Directeur général de Seraphin Legal et Président du Consortium justice

Mutation des professions : faut-il ouvrir le droit aux non juristes ?

Bruno DeffainsPrésident du Pôle numérique du Club des juristes, Professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas
   et Membre de l’Institut Universitaire de France.

Le dialogue s’est achevé par un débat entre les différents intervenants et le public.

Retrouvez toutes les photos de cette manifestation en cliquant sur la photo ci-dessous

 

Visionnez les réponses aux questions posées par le Club des juristes aux intervenants
de ce débat ci-dessous 

 

« Quelles sont les principales conséquences de la transformation numérique sur le marché du droit ? »

Bruno Deffains a été Président de l’European Association of Law and Economics de 2011 à 2014. Il est actuellement membre de la Commission d’Examen des Pratiques Commerciales et Président de l’Association Française d’Economie et Droit. Il codirige le projet de la Fondation pour le Droit Continental visant à développer un indicateur international de la sécurité juridique.

 

« Quelles tendances majeures ressortent des premiers travaux de l’Observatoire des Acteurs Économiques du Marché du Droit sur le segment des legaltechs en France ? »

Fort d’une double expérience Droit et Finance, Stéphane Baller contribue depuis 2001 au développement – les clients de demain – et au sourcing des jeunes collaborateurs – les collaborateurs de demain – des différentes spécialités fiscales et juridiques d’EY Société d’Avocats.
Auteur de l’Observatoire des Directions Fiscales depuis 2002 et de l’Observatoire des Directions Juridiques depuis 2007, de l’Observatoire des Formations Juridiques & Fiscales, il a développé une connaissance des processus juridiques et fiscaux, des moyens d’éducation en droit et des grandes tendances du marché qui lui permettent de collaborer au développement de nouvelles approches du droit au service des groupes internationaux : gouvernance, contrôle interne, reporting, risk management juridique & fiscal, Shared Services Center, Outsourcing … mais aussi ingénierie de formation et coaching personnalisé des équipes juridiques et fiscales, qui s’exprime depuis deux ans à travers une offre formation à destination uniquement des entreprises. Il a aussi pendant près de 10 ans dirigé les équipes cross-border des quatre métiers d’EY – audit, conseil, transactions et avocats – en travaillant plus spécifiquement sur l’Inde pendant 7 ans et le Brésil 3 ans. Il enseigne à la Grande Ecole du Droit de Paris Saclay, à l’Université Paris Dauphine, à l’Université Paris 2 Assas et à l’Edhec.

 

« Comment aider la justice grâce à l’intelligence artificielle et la legaltech ? »

Nicolas Bustamante est le fondateur et Président de Doctrine, le moteur de recherche juridique qui utilise l’intelligence artificielle pour analyser le droit français et européen. Fondée en 2016, Doctrine est aujourd’hui la plus grande LegalTech en Europe. Il a étudié le droit et l’économie à l’Ecole Normale Supérieure ainsi qu’à UC Berkeley aux Etats-Unis. En 2018, Nicolas Bustamante a été nommé Forbes 30under30 dans la catégorie «law and policy».

 

« Quels sont les prochains enjeux du développement des legaltechs pour le marché du droit ? »

Ancien mandataire du Fonds National de la Recherche Scientifique (F.R.S.-FNRS), Gregory Lewkowicz est professeur à l’Université libre de Bruxelles et directeur du programme droit global du Centre Perelman de la Faculté de droit et de criminologie. Il est professeur invité récurrent de droit global à HEC Paris ainsi qu’à la Goethe Universität Frankfurt. Il est titulaire du cours « Smart Law : Indicators, Algorithms and Big Data » du master en droit économique de l’école de droit de Science Po Paris. Il enseigne également à Paris II Panthéon-Assas dans le cadre du programme « Transformation Numérique du Droit et Legaltech ». Il coordonne actuellement plusieurs programmes de recherche sur le droit algorithmique et les interactions entre droit et technologies. Il organise chaque année la Brussels Global Law Week. Il est en charge de l’observatoire du barreau de Bruxelles. Il dirige la Société de droit global et transnational et préside, avec Me Vinciane Gillet, l’Incubateur européen du barreau de Bruxelles. Il assure depuis 2006 le secrétariat de la collection « Penser le droit » auprès des éditions juridiques Bruylant. Il est membre du conseil d’administration de l’Académie européenne de théorie du droit et du Pôle académique d’enseignement supérieur de Bruxelles.

 

« Quel est le rôle d’un éditeur dans le développement de la legaltech ? »

Caroline Sordet a débuté au sein de LexisNexis SA comme éditrice à La Semaine Juridique – Edition générale pour ensuite piloter successivement le Knowledge Management et la production, le développement des Codes et ouvrages, l’activité et la stratégie sur les marchés Secteur public et Universités puis le développement éditorial. Ses différentes missions l’ont conduite à participer à de nombreux projets de développement de produits et de transformation, comme Lexis 360, JurisData Analytics ou le programme Lexis Intelligence.
De formation juridique et journalistique, elle a travaillé chez plusieurs autres éditeurs digitaux français et internationaux.

 

« Pourquoi l’utilisation de l’intelligence artificielle dans la justice nécessiterait
une éthique particulière ? »

Yannick Meneceur est Magistrat de l’ordre judiciaire détaché, administrateur au Conseil de l’Europe. Il possède une expérience affirmée en analyse comparative et en évaluation de la performance des systèmes judiciaires (collecte de données, analyse, data visualisation), numérique (open data, intelligence artificielle), direction de projet informatique, lutte contre la cyberdélinquance. Il est aussi intervenant occasionnel à l’ENM et à l’ENA et anime le podcast « Les Temps Electriques », lieu de rencontre du numérique et du droit, sur Amicus Radio.

 

« Quel est le rôle de l’Etat dans le développement de l’E-justice ? »

Rémi Ramondou est diplomé d’un DEA de Paris 2 il est chargé de cours d’innovation et de marketing en Master 2 à l’IAE de Lille et de marketing au sein du DU legaltech et numérisation du droit de Paris II Panthéon-Assas. Ancien directeur général de Chapitre.com, puis Directeur du développement du Collège de Polytechnique (formation continue de l’école Polytechnique) il dirige aujourd’hui le marché Praticiens du Droit au sein de Dalloz et du groupe Editions Lefebvre Sarrut.

 

« Comment le service public pourrait-il mieux profiter de la legaltech pour renforcer l’accès au droit et à la Justice ? »

Thomas Saint-Aubin est entrepreneur, juriste, chercheur en droit du numérique et Legal tech, Thomas Saint-Aubin est le fondateur et le CEO de Seraphin.legal, qui préfigure un ‘’juriste augmenté’’ par l’interprofessionnalité et la technologie. Il a participé à la création et au développement de plusieurs communautés et écosystèmes dans le domaine du droit , de l’innovation et de la formation (cofondateur Open Law, Legal Tech Africa, PrivacyTech, Legal Tech Lawyer Academy). Ancien responsable numérique au ministère de la Justice et responsable de la stratégie et de l’innovation de la DILA aux services du Premier Ministre, il poursuit son engagement pour le développement du service public de l’accès au droit et de la Justice via le consortium eJustice (www.consortium-ejustice.org), association d’intérêt général dont il est l’actuel président.

Bruno Deffains

Professeur en droit et économie, Université Paris II Panthéon-Assas

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