Expert

Julie Klein Professeur de droit, Université de Rouen

Docteur en droit de l’Université Panthéon-Assas (Paris II), agrégée des facultés de droit (2011), Julie Klein est Professeur à l’Université de Rouen où elle enseigne le droit civil et le droit des affaires et dirige le Master II de droit privé général.

Sa thèse de doctorat porte sur le point de départ de la prescription, et a reçu plusieurs prix de thèse dont le prix de l’Ordre des avocats au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation, le  Prix de thèse solennel André Isoré de la Chancellerie des Universités de Paris, ou encore le Prix de thèse Odillon Barrot de l’Académie des sciences morales et politiques. Ses travaux de recherche portent sur le régime des obligations, le droit des sociétés, et la  confrontation des règles du droit civil et du droit commercial.

Membre du comité scientifique de La Semaine juridique, édition générale (JCP G) depuis 2015, chargée de la chronique de régime des obligations contractuelles à la Revue des contrats (depuis 2012), elle a participé au groupe de travail sur la réforme du régime des obligations sous l’égide de la Chancellerie (2011-2012), et été Rapporteur de la Commission Ad Hoc du Club des juristes sur l’évaluation du préjudice financier de l’investisseur, présidée par MM. A. Levy-Lang et D. Tricot (2013-2014).

L'actualité de Julie Klein

  • 15 janvier 2018

    Le Bitcoin, non mais allô quoi !

    La journée du 9 janvier 2018 aura été marquée par un échange des plus insolites. Acte 1 : Nabilla, qu’on ne présente plus, poste sur son compte Snapchat une vidéo dans laquelle, déambulant vêtue d’un simple peignoir blanc, elle vante les mérites des crypto-monnaies « grave en train de se développer », conseillant à ses « chéris » d’y « aller les yeux fermés » puisqu’il n’y aurait « rien à perdre ». Acte 2 : l’AMF riposte sur Twitter en moins de 140 signes : «…

    Lire la suite

  • 31 janvier 2018

    3 questions à Julie Klein sur le nouveau délit d’outrage sexiste

    La Garde des Sceaux Nicole Belloubet et la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa présenteront le 7 mars en conseil des ministres leur loi contre les violences sexistes et sexuelles. Outre l’allongement de 20 à 30 ans du délai de prescription des crimes sexuels commis sur mineurs, et la fixation d’un âge minimum de consentement sujet à débats, le texte prévoit la création d’un nouveau délit d’outrage sexiste. Décryptage par Julie Klein, professeur de droit à l’Université de Rouen. « Le risque est…

    Lire la suite