Expert

Olivier Diaz Avocat à la Cour, Skadden, Arps, Slate, Meagher & Flom LLP

Olivier Diaz est associé du bureau de Skadden à Paris. Sa pratique se concentre sur les fusions-acquisitions complexes, les opérations de private equity, le droit boursier, et le droit des sociétés.

Son expérience concerne une large variété de transactions, notamment des acquisitions publiques ou privées, acquisitions avec effet de levier, joint-ventures et restructurations d’entreprises. Il opère dans un vaste éventail de secteurs industriels, notamment les télécoms, le luxe, les activités de loisirs, l’énergie, l’alimentaire, les institutions financières, les médias et la publicité.

Au cours de ses 25 ans de pratique, M. Diaz a accompagné ses clients sur certaines des opérations de fusions-acquisitions les plus importantes et les plus complexes de France, comme, dans le cadre de rachats publics, la création du véhicule de holding majoritaire d’Hermès, en réponse à l’acquisition par LVMH d’une part minoritaire significative au capital, l’offre de Fosun sur Club Méditerranée et la gestion du Club Med, le rachat de CFAO par Toyota Tsuho, et la reprise d’Aventis par Sanofi ; ainsi qu’au niveau international, avec la fusion annoncée mais avortée de Publicis avec Omnicom, la fusion réussie de Publicis et BCom3, la fusion d’Alcatel et Lucent, la restructuration et cession de l’activité courrier de La Redoute par Kéring, et l’absorption de Ciments Français par Italcementi.

M. Diaz conseille également de nombreuses entreprises et leur Comité de Direction dans le cadre de problématiques complexes de gouvernance, de même que de leur responsabilité juridique et règlementaire, telles que les rencontres publiques litigieuses, divulgations, obligations directoriales, et responsabilité et protection directoriale individuelles. Il est régulièrement consulté par les régulateurs sur des aspects boursiers et de droit des sociétés.

Il est largement reconnu sur le marché français en tant que l’un des meilleurs avocats en fusion-acquisitions du pays. Chambers Europe 2014 classe M. Diaz dans son top tiers des fusions-acquisitions françaises, soulignant qu’il est « intelligent, sensible aux enjeux business, réactif et toujours disponible« . Il est aussi salué par Who’s Who Legal, IFLR 1000, The Legal 500 EMEA et plusieurs autres classements et publications juridiques.

Avant de rejoindre Skadden en 2015, M. Diaz était associé en fusions-acquisitions au sein d’un cabinet français de premier plan.

L'actualité de Olivier Diaz

  • 2 octobre 2017

    Des juges de common law à Paris ?

    Le 1er avril 2019 devrait être le premier jour ouvré de l’Union européenne sans le Royaume-Uni. Les parties à un contrat soumis aux juridictions anglaises ne devraient plus pouvoir faire exécuter de plein droit et sans délai dans l’un des Etats membres de l’UE une décision judiciaire rendue outre-Manche. En France, comme dans la plupart des Etats membres, une exéquatur sera nécessaire. Délais et incertitudes dans l’exécution risquent de remplacer la célérité et la sécurité qui contribuent à l’attrait de…

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  • 24 octobre 2016

    Profit warnings : revenons à la raison

    Les mois derniers ont vus se lever aux Etats-Unis un vent de révolte contre la dictature du court-termisme, pour appeler à privilégier la création de valeur à long terme. En témoignent la lettre de Larry Fink, CEO de Blackrock, aux principales sociétés cotées américaines, et l’initiative de grands dirigeants, dont Warren Buffett et Jamie Dimon, de publier des principes de bonne gouvernance. Ces deux initiatives stigmatisent l’hystérie qui entoure la comparaison entre les prévisions intermédiaires des sociétés (« guidance »)…

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  • 18 avril 2016

    De la régulation par communiqués

    Par deux arrêts du 21 mars 2016, le Conseil d’Etat a accepté d’être saisi de recours en annulation contre des positions d’Autorités administratives indépendantes qualifiées d’ « actes de droit souple». Il s’agit d’une part d’un recours en annulation contre un communiqué de l’Autorité des marchés financiers invitant les investisseurs à la vigilance s’agissant de certains placements immobiliers et, d’autre part, d’un recours contre une position de l’Autorité de la concurrence ayant considéré que l’un des engagements pris lors de…

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  • 7 mars 2016

    Faciliter les participations minoritaires

    Nombreuses sont les situations où l’entrée d’un actionnaire significatif mais minoritaire est importante pour une société cotée, que cette entrée passe par l’acquisition de titres existants ou par une souscription à des titres nouveaux. Les investisseurs des pays émergents sont attirés par cette formule, qui permet à l’émetteur d’accueillir un partenaire pour son développement international tout en conservant son indépendance. Or, la pratique récente montre que le cadre juridique est mal adapté à ces opérations, par excès de formalisme et…

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  • 14 décembre 2015

    OPA : pour des arbitrages transparents

    L’offre publique d’achat ou d’échange est un moment clé dans la vie d’une société cotée : pour l’entreprise qui va sans doute voir son projet industriel modifié, pour les actionnaires qui ont l’occasion d’obtenir une liquidité organisée et complète pour leurs titres, à des conditions suffisamment intéressantes pour que l’opération permette à l’offreur de détenir la majorité du capital et des droits de vote. On sait que la liquidité ne se fait pas que par rapport à l’offre. Dès que…

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  • 29 juin 2015

    Clauses d’exclusivité et intérêt social

    Les opérations sont souvent annoncées comme des « entrées en négociation exclusive », annonces généralement lues par le marché comme devant mener à la réalisation de l’opération. L’entrée en exclusivité permet aux sociétés de consulter leurs instances représentatives du personnel, qui, dans la généralité des cas pour les sociétés françaises, doivent rendre un avis avant que le conseil d’administration ne puisse s’engager. Lorsque l’opération concerne soit directement des sociétés cotées, soit la cession d’un actif significatif pour lequel une compétition n’a pas été…

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  • 20 avril 2015

    Information privilégiée

    Les risques d’une transparence dogmatique L’information privilégiée est l’ennemi de la transparence. Deux règles assurent l’égalité de l’information. La première impose aux sociétés de rendre publique, le plus tôt possible, toute information privilégiée. La seconde prohibe l’utilisation d’information privilégiée, c’est-à-dire les opérations d’initié. La CJUE vient de rendre un arrêt qui met fin à toutes les spéculations sur la possibilité d’une définition différente de l’information privilégiée selon qu’il s’agisse d’appliquer l’obligation de publication ou l’obligation d’abstention (CJUE, 11 mars 2015,…

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  • 9 octobre 2017

    9e Prix du livre juridique et du livre de la pratique juridique

    Le Club des juristes et le Conseil Constitutionnel ont organisé le Salon du livre juridique pour la 9e fois le samedi 7 octobre dernier. Comme chaque année, c’est au cours de cette manifestation qu’ont été remis le Prix du livre juridique et le Prix du livre de la pratique juridique. Depuis sa création, en 2009, le Prix du livre juridique récompense un ouvrage juridique paru au cours des 12 derniers mois. Créé en 2013, le Prix du livre de la pratique juridique…

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  • 3 octobre 2017

    Composition du jury du 9e Prix du livre juridique

    Le jury du 9e Prix du livre juridique et du Prix du livre de la pratique juridique a reçu, comme chaque année, un très grand nombre d’ouvrages juridiques à étudier. Ce jury, présidé par Bernard Stirn, Président de la section du contentieux au Conseil d’Etat et Membre du Club des juristes se compose de : Didier Casas, Secrétaire général, Bouygues Télécom, Expert du Club des juristes Cécile Chainais, Professeur de droit, Université Paris II Panthéon-Assas Martin Collet, Professeur de droit, Université…

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  • 8 juillet 2016

    Réponse à la Consultation Afep-Medef

    Depuis juillet 1995, date de la publication à l’initiative des entreprises du premier rapport sur le gouvernement d’entreprise des sociétés cotées, l’Afep et le Medef ont élaboré un ensemble de recommandations qui a permis à ces sociétés d’améliorer leur fonctionnement et leur gestion dans une grande transparence et de répondre ainsi aux attentes des investisseurs et du public. Cet ensemble de recommandations, qui constitue le code Afep-Medef, peut être désigné par les sociétés cotées comme étant leur code de référence…

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