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Thierry Marembert

Avocat à la Cour, Kiejman & Marembert

Diplômé de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne en 1991 (DEA de droit des affaires), Thierry Marembert a débuté sa carrière au cabinet du Premier Ministre Michel Rocard.

Il a ensuite été collaborateur au sein du cabinet d'avocats Shearman & Sterling, dans les domaines du contentieux en droit de la concurrence et de l'arbitrage. A partir de 1992, il rejoint le cabinet d'avocats Linklaters. En tant que collaborateur du cabinet, il travaille sur les fusions et acquisitions transnationales, ainsi que sur les financements de projets internationaux.

Il rejoint le cabinet Kiejman en 1996 dont il devient associé à partir de 2000. Il y exerce dans les domaines du droit pénal des affaires, droit international des affaires, et droit des médias, presse et propriété littéraire et artistique.

Thierry Marembert est chargé d'enseignement au sein du MBA du Management Institute of Paris (Argumenter pour convaincre) depuis 2006, et chargé d'enseignement à l'EFB de Paris (Responsabilité pénale des dirigeants d'entreprise) depuis 2002.

L'actualité de Marembert Thierry

La Commission ad hoc Gouvernance de la justice est présidée par Loïc Cadiet, Membre de l'Institut Universitaire de France, Professeur à l'Ecole de droit de la Sorbonne - Université Paris I, Directeur du Département de Recherche sur la Justice et le Procès (IRJS) et Secrétaire général exécutif de l'Association Internationale de Droit Judiciaire. +
La Commission ad hoc Gouvernance de la justice est présidée par Loïc CADIET, membre de l'Institut Universitaire de France, Professeur à l'Ecole de droit de la Sorbonne - Université Paris I, Directeur du Département de Recherche sur la Justice et le Procès (IRJS) et Secrétaire général exécutif de l'Association Internationale de Droit Judiciaire. L'administration de la justice fait partie des impensés de la réflexion politique aussi bien que de la réflexion juridique. Pourtant, les réformes incessantes (remise en question permanente des règles de procédure, évolution des rôles respectifs des acteurs de justice, refonte de la carte judiciaire, effets de la loi d’organisation des lois de finances et de la révision générale des politiques publiques, évaluation européenne et internationale de la qualité des systèmes de justice, …) soulèvent clairement et fortement la question de la gouvernance de la justice. Il est donc temps de porter un diagnostic lucide sur l’état du système français de justice, dans toutes ses dimensions, depuis l’échelon local jusqu’à l’échelon national, soumis à la quadruple pression aléatoire du politique, qui peut céder à la tentation de l’instrumentaliser, des médias, qui donnent des images contrastées de l’institution, de l’économie, qui peut conduire à y voir une administration comme les autres, et de la technologie, qui peut présenter le risque d’en déshumaniser l’exercice et de porter atteinte à la confidentialité de certaines informations, sans oublier la pression, interne, du corporatisme. Il est temps d’installer durablement dans le paysage institutionnel français, celui d’une démocratie devenue adulte, une justice respectée, en mesure de répondre à la demande sociale dans un double souci de gestion efficiente des deniers publics et des exigences du procès équitable dans le respect du principe de la séparation des pouvoirs. La commission, composée de spécialistes des questions de justice, venant de tous les horizons, réunis par le souci du bien commun au-delà de leur sensibilité politique propre, devrait être en mesure de préconiser des mesures de nature à faire consensus sur la manière de concevoir l’organisation et le fonctionnement d’une justice de qualité, dégagée des enjeux politiques partisans. +
La jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme rend urgente une réforme. +
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